Entries Tagged as 'Inspiration'

Klere

nov 7, 2014

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Concevoir une collection de mobilier est une tâche qui apporte son lot de défis. Non à cause de l’envergure du travail (qui est considérable), mais des exigences du projet qui nous titillent constamment l’esprit et menacent d’anéantir nos idées.

 

Comparons avec la vraie vie : concevoir un tel groupe revient à équilibrer votre garde-robe métaphorique de telle manière qu’elle comprend les chaussures Céline ainsi qu’un manteau d’hiver. Vous craquez pour les chaussures, mais vous avez besoin du manteau..

 

La collection Klere fut une leçon d’équilibre.

 

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Le mandat était de créer une collection blanche sans fioritures, abordable, qui convient autant à la chambre à coucher que comme mobilier d’appoint, et qui plait autant à une adolescente qu’a sa grand-mère.

 

Nous voulions que chaque morceau de la collection ait un point de vue distinct, tout en comblant le besoin de produire une collection de nombreux meubles pouvant convenir à n’importe qui et à n’importe quel espace n’importe où.

 

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Nous voulions que ce groupe s’agence facilement avec nos meubles existants tout en format un ensemble magnifique.

 

 

 

C’est ce dernier point qui est devenu le point de départ du concept. Puisque j’aime la contradiction, je revenais toujours à l’idée de jumeler des meubles blanc éclatant avec certains de nos articles en bois imposants.

 

Le concept a évolué pour devenir une recherche de moyens subtils pour intégrer cette contradiction dans les meubles eux-mêmes. Les sensations, matériaux et formes opposés créent des liens dynamiques. Nous avons choisi de mettre l’accent sur ​​la création de ces liens comme moyen d’obtenir des meubles avec les éléments que nous désirions tout en répondant aux exigences du mandat.

 

Pouvons-nous créer un dialogue tactile sans ajout de matériaux souples?

 

 

 

Des poignées de tiroir personnalisées et des coulisses à fermeture lente créent un jeu d’interactions physiques et mécaniques/de surfaces dures et de sons doux.

 

 

 

Une surface lisse et blanche peut-elle être superposée pour simuler la texture?

 

 

Les couches de MDF et de métal superposées se complètent grâce aux reliefs et aux retraits qui forment des ombrages et fait allusion à la texture nous souhaitions réaliser.

 

 

 

 

 

Est-ce qu’un objet immaculé peut être accueillant?

 

 

 

Comment pouvons-nous réaliser quelque chose qui est à la fois sérieux et ludique?

 

 

Des coupes décalées et du rangement fonctionnel prêtent une double personnalité à certains éléments de la collection qui seraient autrement austère.

 

 

 

Cocktail de pommes et gingembre

nov 5, 2014

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Verre à champagne Crisp – Achetez-le ici

 

Voici un simple cocktail automnal fait de pommes fraîches, de vodka aromatisée aux poires et de soda au gingembre! Réalisez d’abord un simple sirop de miel en combinant deux parties de miel à une partie d’eau bouillante. Mélangez en remuant et laissez refroidir légèrement.

 

Dans un coquetelier, versez :
– 1 oz de vodka aromatisée aux poires
– 0,75 oz de jus de lime
– 0,75 oz de sirop de miel
– 3 tranches de pommes fraîches

 

Utilisez un bâtonnet à coquetel pour écraser légèrement la pomme et mélanger les ingrédients. Ajoutez une poignée de glace et brassez le tout pour bien mélanger. Versez le mélange dans un verre contenant de la glace fraîche et complétez avec du soda au gingembre. Garnissez le rebord d’une tranche de pomme fine et dégustez!

Coup de coeur au boulot : Kari

nov 5, 2014

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Employée : Kari Bernhardt
Magasin : EQ3 Calgary
Titre : Associée aux ventes
Années chez EQ3 : 3

 

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À propos de Kari :

« J’ai commencé à travailler chez EQ3 après y être allée pour m’acheter la lampe Martian. J’ai adoré le style moderne de l’ensemble des produits et le fait qu’EQ3 est une entreprise canadienne. Je termine actuellement un certificat des arts visuels avec une spécialisation en aménagement d’intérieur à l’Université de Calgary. Je passe mon temps libre avec mes hommes préférés : mon fils Ben (qui a pris cette photo) et mes chiens George et Henry ».

 

Le coup de cœur au boulot de Kari :

« Mon coup de cœur au boulot, c’est ma chaise Mollie, montrée ici recouverte de tissu Praliini par Marimekko. C’est une chaise d’appoint amusante et polyvalente qui peut dynamiser une pièce, lorsque recouverte d’un joli motif ou d’une couleur vive. Son prix est excellent et elle est vraiment très confortable. »

 

La chaise personnalisée Mollie est offerte dans n’importe quel choix de tissu ou de cuir. Aimez-vous Mollie autant que Kari l’aime? Achetez-la ici! 

 

 

Krisjanis Kaktins-Gorsline

oct 25, 2014

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Krisjanis Kaktins-Gorsline est un artiste-peintre qui vit et travaille à Winnipeg MB. Il réalise des peintures en couches superposées merveilleusement complexes. Son travail est généreux.

 

Il a étudié les beaux-arts à l’Université du Manitoba et a complété sa maîtrise à l’Université Columbia en 2008. Il a peint pendant la plus grande partie de sa vie. Depuis sa première exposition solo en 2006, il a montré ses œuvres partout au Canada et à New York et plus récemment à la galerie Actual à Winnipeg MB.

 

Cette plus récente exposition, judicieusement intitulée Fruit on Black, fut une importante représentation de son travail. On y retrouvait une pseudosculpture, des murs peints au pochoir sur place et un code QR interactif conduisant vers une belle image de Martha, la dernière des pigeons voyageurs du monde, qui se cachait au sous-sol de la galerie. Cette exposition intentionnellement aléatoire était consolidée par d’authentiques et magnifiques peintures.

 

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Fruit on Black a confirmé mon idée préconçue que les oeuvres de Kaktins-Gorsline sont parmi les meilleures et les plus intéressantes créées de nos jours.

 

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En plus de son dynamique CV et son talent fou, Kaktins-Gorsline est également un bon gars un peu comique et l’une des meilleures personnes avec qui avoir une discussion pendant une fête.

 

Les réponses à certaines de mes récentes questions ci-dessous illustrent son côté humoristique.

 

Madi – Où avez-vous grandi?

Krisjanis  – Je suis né à Winnipeg, mais j’ai déménagé à Brandon quand j’avais 6 ou 7 ans. Nous vivions dans le secteur nord de Winnipeg, mais il était sur ​​le déclin. Je crois que ma mère voulait nous élever dans un endroit plus sûr alors nous avons déménagé à Brandon. À l’exception d’une année passée à Halifax, j’y ai vécu jusqu’à mon retour à Winnipeg en 2001 pour aller à l’université.

 

M – C’est où chez vous – comment le définissez-vous? Est-ce un lieu physique ou une émotion?

K – Je ne crois pas avoir déjà vraiment essayé de définir ce qu’est mon chez-moi. Au final, je pense que c’est un peu des deux. Il semble que les deux se rejoignent. Si l’on passe un certain temps dans un endroit, on finit par s’attacher. Je vis à Winnipeg depuis maintenant si longtemps que ça fait partie de moi.

 

M – Décrivez votre travail

K – Douces, douces peintures.

 

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K – Depuis toutes ces années que vous créez, quelles ont été vos plus grandes influences?

M – Ah! Il y en a tellement. Et elles changent constamment. Je n’ai jamais vraiment eu de « héros artistique ». Je ne fais que voler de petites bricoles ici et là et elles se synthétisent en ce que je fais, disons. Honnêtement, la seule constante à laquelle je pourrais dire que je me réfère, ce serait la nature, mais cela va sans dire. Il faut être un véritable sot pour ne pas être inspiré par la nature.

 

K – Comment croyez-vous que les gens vont interagir avec/percevoir vos œuvres? Où, désirez-vous contrôler leurs perceptions? Est-ce que le désir de contrôler/manipuler les perceptions a changé au fil du temps ou est-il demeuré constant?

M – Je n’ai jamais vraiment souhaité contrôler la perception en soi des gens. Je ne pense qu’à ma propre perception et je suis sûr qu’il y aura des gens qui la partageront. Mais, il arrive souvent que l’interprétation d’autrui soit tout aussi intéressante que celle que j’envisage. Je pense que le véritable chef-d’oeuvre de l’art se situe quelque part entre l’œuvre et la personne qui l’observe. Les objets y sont vraiment que pour stimuler la réflexion de sorte que l’observateur est vraiment celui qui complète l’œuvre. Il s’agit plutôt d’une coproduction.

 

M – Je sais que vous vivez maintenant à Winnipeg — quel effet cette ville a-t-elle sur votre travail? En a-t-elle un?

K – J’y pense souvent, mais je n’ai jamais trouvé une réponse valable. Je ne suis pas sûr que mes œuvres ont vraiment ce genre de relation directe avec la ville en ce moment. Certaines de mes premières œuvres traitaient directement de ​​l’histoire de la ville, mais la plupart de mes œuvres récentes ont tout simplement une relation d’ambiance. Je suis certain que ces nombreux hivers doivent avoir laissé une sorte de trace traumatisante sur mes œuvres

 

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M – Je me demande s’il est devenu tabou de penser à Winnipeg comme un endroit uniquement pour vivre. Nous sommes toujours encouragés à signaler les particularités de ce lieu comme si nous devions justifier les raisons pour lesquelles nous sommes ici. Vous sentez-vous de cette façon? Sentez-vous que cette ville est vraiment particulière?

K – Un grand nombre de villes font face à ce genre de chose. Il y a toujours une tension entre ce qui est local et ce qui est mondial. Les particularismes locaux sont ce qui rend un endroit unique et intéressant, mais ce peut aussi devenir une sorte de provincialisme myope. Mais, le revers c’est que beaucoup de ce qui est importé est une sorte de mondialisme générique, donc les gens ont l’impression que Winnipeg est une cosmopolite parce que nous avons un magasin H & M ou autre au centre commercial.

Je pense que le cosmopolitisme réel est relié à la capacité de voir les différences uniques d’un endroit particulier, tout en étant capable de les voir dans un contexte mondial. Je pense que le mouvement environnemental l’a vraiment compris comme le dit son dicton « agir localement, penser globalement ». Il existe plusieurs étonnantes cultures à Winnipeg, mais souvent, Winnipeg est le dernier à le reconnaître.

 

M -Quelle incidence a l’enseignement sur votre travail?

K – J’aime vraiment l’enseignement. Enseigner me fait constamment reconsidérer ce qu’est l’art et comment l’art est réalisé. J’essaie d’adopter une approche plus symétrique dans mon enseignement, de sorte que les étudiants définissent le sens de leur travail autant que je le fais moi-même. Pour moi, la classe idéale c’est un lieu d’expérimentation et d’enquête, un endroit où tout le monde, moi y compris, explore ce que l’art pourrait être, plutôt que de simplement reproduire les conventions de l’art. Je pense que c’est ça le potentiel réel de l’éducation. Sinon, cela devient tout simplement un outil d’endoctrinement plutôt que d’innovation. Les étudiants sont si intelligents et talentueux que mon travail consiste plutôt à animer la salle pour qu’ils puissent se responsabiliser et développer leurs propres méthodes de travail. Le nec plus ultra, c’est que souvent, j’en apprends autant que les étudiants.

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M – Je trouve que les questions concernant les processus sont très difficiles à répondre, car, souvent, quand je conçois quelque chose, tout se passe très vite et mon « processus » change. Cela étant dit, faites-moi plaisir SVP, et décrivez-moi votre processus si vous le pouvez…

K – Je n’ai jamais pensé que j’avais un processus signature. En fait, je dirais que mon travail finit, en grande partie, par devenir la création d’un certain processus de réalisation d’une œuvre qui se fait saper par la prochaine œuvre réalisée. Souvent, je pense que j’essaie de me torturer. C’est que je suis vraiment plus intéressé par la créativité que le style. Analyser mes réalisations ne m’intéresse pas autant que de décider quoi réaliser. Très souvent, cela devient un jeu bizarre où je me nuis moi-même et contredis mes propres habitudes pour que tout continue d’être intéressant.

 

M – Avez-vous besoin de conditions de travail particulières ou êtes-vous flexible? Combien d’énergie puisez-vous de votre environnement ou des gens qui vous entourent?

K – J’aime vraiment beaucoup travailler seul et cela peut être très productif, mais c’est bon aussi d’avoir des gens autour. Je suis d’avis que les studios dans lesquels je me trouve maintenant sont parfaits parce que je peux travailler seul quand je veux, mais si je m’ennuie, je peux marcher dans le couloir et aller importuner quelqu’un.

De plus en plus ces derniers temps, j’aime travailler avec d’autres personnes sur des projets collaboratifs juste pour faire changement. On commence à se sentir un peu antisocial quand on est toujours seul dans son studio. Souvent, on finit par se sentir comme une sorte de douteux vampire.

En développant cette nouvelle exhibition, j’ai pu embaucher des amis pour travailler avec moi au studio, donc c’était vraiment très animé. Un de mes amis nous a fait tourner quelques montages musicaux pendant que nous travaillions. C’était formidable! Toute condition de travail s’améliore quand elle est rehaussée d’un choix judicieux de pièces musicales de Todd Terje et Floating Points.

 

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M – Votre (MAGNIFIQUE) exposition à la galerie Actual vient de prendre fin. Comment était-ce d’exposer ses oeuvres à Winnipeg (l’endroit où vous habitez actuellement)? Vous sentiez-vous différent que lorsque vous exposiez vos œuvres dans d’autres villes?

K – Ce spectacle était en fait ma première exposition solo à Winnipeg. C’était très différent d’exposer mes oeuvres à Winnipeg — plus stressant. Habituellement, j’y passe une semaine, je séjourne dans un hôtel, puis je repars peu de temps après le lancement. C’est souvent un tourbillon de rencontres avec de nouvelles personnes, de mise en place, de sorties, etc., et puis je m’en vais.

Faire une exposition à Winnipeg me donnait plutôt l’impression de le faire pour ma famille, disons. Je veux dire, ma famille y est vraiment allée, mais je connais la plupart des gens de la scène artistique ici, donc ce n’est vraiment qu’un groupe d’amis qui a vu l’exposition. Mais en fait, cela me rendait plus nerveux.

 

M – Quelle est la salutation habituelle que vous utilisez dans vos courriels?

K – Dernièrement, je pense que j’ai eu une petite crise de salutation concernant mes courriels. Il est bon d’avoir une salutation habituelle, mais elle peut ne pas sembler sincère, à moins qu’on utilise « Sincèrement… », je suppose. Mes sentiments les meilleurs! Portez-vous bien! À la vôtre! Adios! Tourlou! xoxo! Peu importe.

Art urbain géométrique

oct 23, 2014

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J’ai toujours été fasciné par les illusions d’optique et plus particulièrement par les figures impossibles faites de formes géométriques ou isométriques. À l’aide de différents médiums, l’artiste de rue new-yorkais Aakash Nihalani réalise des peintures géométriques audacieuses et des installations qui interagissent avec leur environnement. Ses œuvres d’extérieur sont généralement composées de rubans adhésifs de différentes couleurs dans le but de créer des motifs ou des dessins dont la perspective est souvent forcée. Les images des installations comprennent fréquemment des personnes qui interagissent avec l’œuvre pour créer la perspective forcée ou rehausser l’illusion. Vous pouvez admirer davantage de ses œuvres sur son blogue.

 

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