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Les métiers d’art : L’ébénisterie selon Karen et Jason Hare

fév 21, 2014

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Nous avons beaucoup entendu parler des designers Karen Hare et Jason Hare de Winnipeg. Le couple s’est rencontré pendant leurs études en aménagement de l’environnement à la faculté d’architecture de l’université du Manitoba. Karen se spécialisait en design d’intérieur et Jason en architecture, mais ils se sont croisés quand Jason s’est inscrit à un cours de studio de design d’intérieur. Depuis, ils ont terminé leurs études et obtenu des emplois, puis ils se sont mariés et maintenant, ils s’occupent à fabriquer de magnifiques meubles en bois et autres petits objets dans leur studio du centre-ville qu’ils partagent avec quelques amis.

 

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Jason Hare et Karen Hare dans leur studio (dans le quartier de la Bourse à Winnipeg).

 

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Karen et Jason aiment le côté inattendu que leur apporte le travail avec un matériau vivant. Leurs dessins sont généralement fabriqués à partir d’espèces locales, et ce, souvent en utilisant du bois de qualité standard. « Nous obtenons toutes sortes d’imperfections et de nœuds merveilleux, et nous y trouvons quelque chose », dit Karen. Elle et Jason voient ces imperfections comme l’occasion de laisser le bois définir le concept.

 

Prenez, par exemple, ce magnifique banc déposé dans un coin de leur studio. Karen a trouvé une planche qui sert maintenant d’assise. « Il y avait cette belle petite dépression, » se souvient-elle. Alors, elle a l’a apporté chez elle, sachant intuitivement que cette dépression naturelle de la planche ferait un bon siège. « Karen comprend très bien le langage des matériaux », dit Jason, « comme leurs relations avec les formes d’une composition. Même la texture ou la couleur différente de deux types de bois mariés ensemble et la justification de l’utilisation de l’un plutôt que de l’autre pour les pattes et de l’autre pour l’assise, ainsi que les raisons pour lesquelles ils s’agencent si bien. »

 

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La dépression naturelle de la planche de bois a inspiré la conception du banc en orme : The settler.

 

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Jason a conçu un joint à compression pour joindre les pattes et l’assise sans colle ni matériel supplémentaire.

 

Le couple se décrit comme étant des designers diplômés, mais des fabricants de coeur et cette philosophie est mise en évidence par la façon dont ils abordent chaque projet. Selon eux, la fabrication et la conception sont indissociables. « Ce pourrait être à cause de la nature du matériau avec lequel nous travaillons. Si une chose est… unique, nous devons alors y voir directement sinon le matériau pourrait nous présenter une nouvelle particularité sans que nous nous en apercevions et sans que nous pussions alors tirer profit de son potentiel », dit Jason.

 

En fait, leur processus créatif semble aussi naturel que le matériau avec lequel ils travaillent. « Je n’ai pas de méthode », dit Jason. Et, Karen acquiesce : « Il est tout simplement curieux. Il est la personne la plus curieuse que je connaisse et je crois qu’il réalise tant de choses magnifiques grâce à sa curiosité et à son désir de vouloir simplement comprendre ou expérimenter. » Karen, d’autre part, se décrit comme une collectionneuse de belles choses. « Je trouve des pièces (de bois) que j’aime et je les conserve. Et enfin, j’imagine ce qu’ils deviendront puis je le fabrique ».

 

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Cette paire de crochets est l’outil favori de Karen. Jason lui a offert en cadeau de Noël. Il a acheté les crochets métalliques chez Lee Valley et a lui-même sculpté les poignées en bois.

 

Karen et Jason travaillent actuellement sur un ensemble de suspensions en bois pour un restaurant à New York. Le restaurant a commandé les suspensions après avoir vu leurs prototypes, qui faisaient partie du concours Shade International Lighting Competition (dont nous avons déjà parlé sur notre blogue ici). Ils ont reçu un prix pour les suspensions qui depuis, ont été présentées sur plusieurs blogues de design connus.

 

Voici un bref coup d’œil du processus :

 

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Quoiqu’ils aient chacun leurs propres projets, Karen et Jason se consultent et trouvent ensemble leurs idées de conception. Si l’un d’entre eux doit abandonner un projet, l’autre le complètera. Cela offusquerait la plupart des designers, mais Karen et Jason sont d’avis que leurs réalisations sont meilleures lorsqu’ils ont tous deux contribué à la conception. « En voyant le magnifique résultat d’une collaboration à deux, on se dit que cela doit continuer », dit Karen.

 

Et, nous sommes d’accord! Nous avons hâte de voir encore plus de belles réalisations à venir de la part de ces deux designers. Consultez leur site Tumblr hareandhare.tumblr.com pour voir une sélection de leurs récents ouvrages.

Habiletés artistiques : L’impression à la planche en Inde

nov 28, 2013

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Lors d’un voyage d’affaires en Inde en octobre dernier, la chef de produit – accessoires d’EQ3, Carla Zacharias a découvert l’art de l’impression à la planche. Elle est revenue avec de belles photographies illustrant les étapes de ce métier artisanal, qu’elle compare à celle de la fabrication d’estampes, mais sur une échelle beaucoup plus grande.

 

Chaque projet d’impression à la planche commence par un graphique ou un dessin fait à main levée ou imprimé sur du papier.

 

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Puis, l’artisan prépare un bloc de bois et le recouvre d’une feuille de papier carbone (papier avec un côté noir). Le graphique ou le dessin est ensuite posé sur le dessus du papier carbone et l’artisan trace le motif qui se transfère sur le bloc de bois. L’artisan sculpte ensuite le motif à l’aide d’une pièce de métal mince et pointu et d’un morceau de bois en guise de marteau. Après avoir ajouté une poignée à l’arrière de l’estampe, le motif est prêt à être appliqué sur du tissu, du papier ou autre matériau.

 

Les artisans qui font de l’impression à la planche sont extrêmement qualifiés (comme vous pouvez le voir sur ces photos!) et les motifs peuvent être aussi simples ou élaborés que souhaité.

 

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Êtes-vous artiste ou designer? Aimeriez-vous voir vos œuvres produites et vendues à travers le pays et au-delà? EQ3 est actuellement à la recherche de motifs qui peuvent être imprimés à la planche. Soumettez-nous vos œuvres et vos designs par courriel à blog@eq3.ca ou envoyez-nous un message privé sur la page Facebook d’EQ3. Veuillez inscrire « Soumission oeuvres + designs EQ3 » dans la ligne objet.

Habiletés artistiques : La fabrication de la crème glacée artisanale Cornell Creme

nov 22, 2013

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Aujourd’hui, nous allons vous faire découvrir la fabrication de crème glacée artisanale avec Lisa Dyck, la propriétaire de Cornell Creme.

 

Nommé d’après Cornell Dairy, la ferme laitière exploitée par Lisa et son mari William tout près d’Anola au Manitoba, Cornell Creme fabrique de la « crème glacée parfaitement artisanale » à partir de lait et de crème provenant de leur ferme. Comme pour la plupart des entreprises commerciales, Lisa a commencé par faire de la crème glacée pour la famille et les amis. Tout le monde a adoré et peu après, Cornell Creme est née.

 

La raison, bien sûr, ne surprend pas. Lisa fait de la vraie crème glacée… le genre qui est fait à partir d’ingrédients authentiques et purs.

 

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Emballage Cornell Creme conçut par Jolene Olive.

 

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Les contenants de crème glacée de Cornell Creme affichent le symbole « Lait 100 % canadien ». Apprenez-en davantage ici.

 

Sa fabrication

 

Ici, il n’y a aucun secret — on y retrouve que de lait, de la crème, des œufs, et du sucre.

 

Ces quatre ingrédients simples forment la base de toutes les saveurs de crème glacée offertes par Cornell Creme. À cette délicieuse base crémeuse, on ajoute une variété d’ingrédients frais comme des bleuets, des gousses de vanille et de la bière. (Oui, c’est vrai!) Naturellement, on n’y retrouve aucun remplisseur ni stabilisateur.

 

Nous avons rencontré Lisa au début de l’automne dans l’édifice de la science laitière sur le campus de l’Université du Manitoba pour qu’elle nous dévoile en exclusivité, le processus de fabrication. Les installations sont autorisées par l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) et abritent une laiterie pilote, équipée d’une salle de pasteurisation et de plusieurs salles de production de fromage et de crème glacée. Lisa utilise actuellement les installations pour créer de petits lots de crème glacée Crème Cornell, qu’elle emballe dans des contenants de 1 litre qui sont vendus par l’entremise de plusieurs détaillants du Manitoba. Elle emballe aussi des seaux de 4 litres pour quelques restaurants locaux qui offrent de la crème glacée Cornell Creme sur leur menu.

 

 

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Lisa et le directeur de la laiterie en étaient au 2e jour d’un cycle de production, et ils utilisaient un congélateur à crème glacée en continu pour remplir des récipients avec la saveur naturelle de gousse de vanille de Cornell Creme. Un groupe d’étudiants universitaires qui se spécialisaient en science alimentaire prêtaient main-forte afin d’acquérir de l’expérience de travail dans leur domaine. Lors de la phase de mise en place, on a porté une attention particulière pour que tous les éléments soient installés comme une petite chaîne de montage. Tous se sont ensuite vus confier une tâche pour la journée : verser de la base crémeuse dans la machine, remplir les contenants de crème glacée, placer les couvercles, sceller les côtés et enfin, acheminer les caisses remplies de contenants de crème glacée vers le congélateur du sous-sol.

 

Une fois que la production fut commencée, le processus était somme toute, assez simple, et l’ambiance était étonnamment légère. Une musique de fond jouait pendant que le groupe expliquait chaque étape en lançant une plaisanterie de temps à autre. Tout le monde était quand même bien concentré et la chaîne de montage fonctionnait comme une machine bien huilée. Durant le processus, le groupe a prélevé 3 échantillons de crème glacée à être évalués (un au début de la production, un au milieu et un à la fin). Le directeur de la laiterie a expliqué que des échantillons sont prélevés à chaque cycle de production pour les tester contre la contamination. La crème glacée ne peut pas être vendue avant que l’on confirme que les échantillons sont propres à la consommation.

 

Voici ce à quoi ressemble le processus :

 

 

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La base de crème est versée dans le congélateur en continu.

 

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La machine à glace en continu transforme le mélange de base en crème glacée.

 

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Le directeur de la laiterie remplit les contenants afin que la crème glacée soit correctement distribuée.

 

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The lids go on immediately after containers are filled with ice cream.

 

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Les couvercles sont scellés avec du ruban adhésif de chaque côté.

 

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La propriétaire de Cornell Creme, Lisa Dyck, déplace des contenants de crème glacée dans une caisse à proximité.

 

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Les caisses pleines sont acheminées au congélateur du sous-sol pour y être entreposées.

 

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Après la production, les planchers sont lavés au jet d’eau et l’eau laiteuse disparaît dans un drain central.

 

 

Un grand merci à Lisa et au directeur de l’édifice de la science laitière de nous avoir invités à documenter le processus. Visitez Cornellcreme.com pour en connaître davantage sur le produit de Lisa.

Habiletés artistiques : La vie d’artiste avec Kal Barteski

nov 5, 2013

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Aujourd’hui, nous vous emmenons à l’intérieur de l’atelier d’artiste de Kal Barteski pour vous faire découvrir ce que c’est vraiment d’être peintre et graphiste à temps plein. Kal a commencé à suivre des cours de dessin dans sa jeunesse et elle a étudié le graphisme à l’université. Depuis, elle peint et dessine à plein temps. Aujourd’hui, elle est connue dans le monde entier pour ses toiles acryliques, ses reproductions artistiques et ses peintures calligraphiques.

 

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« J’ai toujours été artiste-peintre, », dit Kal. On le ressent aussi quand on échange avec elle. Elle est animée et passionnée — il est évident que cette profession est plus qu’un métier pour elle. En fait, l’art s’immisce dans chaque facette de sa vie. Elle considère tout ce qu’elle voit comme étant de l’art, qu’elle décrit comme « … un moment et la façon dont il se traduit à travers nos sens. »

 

Sa liste de clients et de projets comprend une campagne de 3 ans au Brésil avec Rhianna et Kelly Slater pour Vita Coco, fabricant d’eau de coco; la Semaine de la mode à Paris l’année dernière, DeLéon Tequila MC , The Minimalist, et la revue canadienne UPPERCASE pour n’en nommer que quelques-uns. D’autres exploits à son actif incluent un rôle dans un documentaire pour l’émission Animal Planet et une présentation à TEDx Talk cette année, diffusée plus tôt cet automne. Elle travaille actuellement avec la société européenne Estrella Damm (la bière de Barcelone!) sur une campagne de 3 ans.

 

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L’artiste Kal Barteski sirotant une tasse de café dans son atelier d’artiste du troisième étage.

 

SON QUOTIDIEN

 

Kal commence sa journée devant l’ordinateur, dans son atelier d’artiste au troisième étage de sa maison ancestrale. Elle passe environ une heure sur Internet pour se mettre à jour (elle lit des documents, consulte Twitter et Facebook) et boit autant de café qu’elle le peut.

 

Après avoir pris sa dose de caféine, Kal met ses écouteurs pour se couper du monde. Par la suite, chaque jour diffère. Kal varie le genre de musique qu’elle écoute tous les jours (à l’aide de son compte RDO) et puis, en ses propres mots, elle « fonce ». Certains jours sont consacrés à son chevalet à peindre une toile, tandis que d’autres sont passées à genoux à peindre des mots avec de la peinture noire.

 

Elle se perd dans son travail pour le reste de la matinée et de l’après-midi. Puis, à 16 h 30, Kal remballe ses pinceaux et sa nounou part pour le reste de la journée. Kal passe la soirée avec ses trois enfants et une fois que les enfants sont endormis dans leur lit, elle et son mari expédient les commandes. Ceci se poursuit toute la soirée pour se terminer habituellement autour de minuit.

 

Le lendemain matin, elle recommence.

 

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Merci de nous avoir ouvert ton studio Kal.

Désirez-vous voir d’autres œuvres de Kal? Visitez sa boutique en ligne et son blogue.

Habiletés artistiques : L’accessoirisation d’intérieur avec la revue Covet

oct 21, 2013

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Nous avons voulu en connaître davantage sur le processus créatif de certains métiers et formes d’art (et nous avons cru que vous aimeriez également en savoir plus!). Nous lançons donc une nouvelle série blogue qui documente visuellement le travail et les compétences d’artisans et autres créateurs. Chaque billet soulignera un métier différent et mettra en vedette des photographies du processus, prises par nous.

 

Pour lancer la série, nous vous emmenons à l’intérieur d’une maison de plain-pied du magnifique quartier Riverview de Winnipeg, où Kara Marantz se prépare pour une session photo avec la photographe Rachael King Johnson pour la revue Covet. Kara, une designer d’intérieur au Service de consultation à domicile d’EQ3, avait déjà travaillé en étroite collaboration avec les propriétaires pour retaper leur cuisine et salle à manger à aire ouverte (ici en photo) et leur salon attenant (non montré).

 

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La designer Kara Marantz a ancré la salle à manger à aire ouverte avec la populaire table Harvest d’EQ3.

 

 

C’était la fin août, et comme c’est typique dans les Prairies, la journée était chaude et humide. Dans la maison, cependant, Kara et les gens de Covet s’occupaient à accessoiriser l’intérieur avec des articles d’inspirations automnal, dont quelques uns provenaient d’EQ3. Le décor complet est présenté dans le numéro Automne 2013 de la revue Covet, mais nous avons pu prendre quelques clichés nous-mêmes pour vous montrer ce qui se passait dans les coulisses.

 

LA PUBLICATION D’UNE REVUE

Les cofondatrices de Covet, Leigh et Bahia, commencent chaque article en examinant l’espace qu’ils veulent photographier pour la revue. Ils apprennent à connaître la famille et le designer pour savoir comment l’espace est utilisé afin qu’ils puissent partager l’histoire de la famille de telle sorte que les lecteurs puissent ressentir un rapport avec la pièce et s’inspirer du décor. Les cofondatrices de la revue s’efforcent de se procurer des biens locaux autant que possible pour que les lecteurs puissent facilement acheter les articles qu’ils ont vus et aimés. Et quand vient le temps d’accessoiriser la pièce pour la session photo, Leigh et Bahia prennent soin d’ajouter aux éléments existants, plutôt que de refaire l’intérieur. Leigh admet que tout est un peu flou. « La façon donc tout finit par aller ensemble, » explique Leigh, « … nous surprend. C’est une expérience vraiement positive dans l’ensemble. »

 

LES RÉFLEXIONS D’UNE DESIGNER

Nous avons demandé à Kara Marantz ce qu’elle pensait de la session du jour. C’était la première fois qu’elle participait au processus (nous ne l’aurions jamais deviné… elle l’a fait comme une pro) et nous avons voulu savoir ce qu’elle pensait de l’expérience.

 

« Je lis des revues de design depuis des années, mais ce fut vraiment enrichissant de participer à l’accessoirisation d’une pièce en vue d’une session photo, car c’était pour moi la première fois. C’était très agréable d’effectuer la mise en scène de nourriture et de boissons pour donner de la vie à l’espace et lui procurer une allure habitée. J’ai vraiment apprécié le processus et le travail avec la formidable équipe de Covet et la très talentueuse photographe Rachael King Johnson. Mes clients ont été tellement gentils de nous ouvrir leur maison pour la session photo. J’ai bien hâte de voir l’article! » dit Kara de l’expérience.

 

 

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LA SESSION PHOTO EN BREF

 

Du coin supérieur gauche au coin inférieur droit :

1. Kara monte une délicieuse assiette de petits gâteaux provenant de The Cupcake Corner.

2. Leigh crée des arrangements floraux simples avec des bouquets de fleurs orange et jaune.

3. La designer d’intérieur Kara Marantz prépare la cuisine pour la revue.

4. Le plateau à fromage en hévéa d’EQ3 bien garni.

5. Kara remplit une carafe à vin/eau Sagaform d’EQ3+ avec du vin rouge — un incontournable dans toutes les cuisines!

6. La photographe Rachael King Johnson pose le merveilleux décor et la salle à manger non loin.

7. Arthur s’arrête un moment pour donner un coup de main avec l’accessoirisation de la table Harvest d’EQ3 et pour faire état des faits pour le contenu écrit de l’article.

8. Kara sort ses outils pour accrocher une œuvre d’art à la dernière minute dans le salon attenant.

 

Merci à Covet de nous avoir donné l’occasion de nous joindre à eux pour la session photo. Aussi, félicitations à Kara pour la réalisation de son premier article de revue. Nous anticipons la parution de d’autres de ses œuvres dans de prochains numéros!

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